Et si on parlait d’alimentation revitalisante ?

Que trouve-t-on réellement dans nos assiettes aujourd’hui ?

Un petit état des lieux

De nombreuses études nous montrent aujourd’hui la dégradation de la qualité nutritionnelle de la plupart des aliments que nous consommons au quotidien. A titre d’exemple, le site TerraEco nous a révélé, en se référant à nombre d’études conséquent, publiées entre 1997 et aujourd’hui, les effets de l’appauvrissement de nos aliments depuis près de 60 ans.

L’agriculture intensive, l’utilisation répétée de pesticides, d’herbicides et d’engrais chimiques ont entrainé un appauvrissement des sols qui ne cesse d’augmenter à travers le monde entier.
Cet épuisement et cette dégradation des ressources de la terre se répercutent nécessairement dans les aliments que nous consommons au quotidien. Le sol étant à l’origine de la chaine alimentaire, celui-ci nourrit et développe les plantes qui elles-mêmes alimentent les espèces vivantes.

C’est à travers cette évolution que la teneur en vitamines, en minéraux et en oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement de notre organisme a chuté de façon considérable ces dernières décennies. Cette perte concerne aussi bien les fruits, les légumes, les céréales, mais aussi la viande en raison de l’interdépendance des constituants de la chaîne alimentaire.

En effet, les céréales étant moins riches en minéraux et oligo-éléments (zinc, cuivre, fer, magnésium…) qu’autrefois, la viande est aussi moins riche en nutriments essentiels et son apport en fer a été divisé par deux depuis les années 1950.
Selon une étude de l’université du Texas menée en 2003, si l’on se penche sur l’évolution de la qualité nutritive des légumes, 80% des légumes étudiés sur 25 ont perdu en calcium et fer (par exemple la teneur en calcium du brocoli s’est divisée par quatre).

Ainsi, le phénomène d’intensification des cultures établi sur le modèle industriel produit des aliments surtout concentrés en eau mais appauvris en nutriments. Les traitements intensifs sollicitent de façon importante la croissance des aliments au détriment parfois de la lente assimilation des minéraux du sol. Ce système empêche le développement de sols fertiles, gorgés de vitalité créée notamment par la présence de certains insectes comme les vers de terre, indispensables à la pérennité d’un écosystème riche et vivant.

A ce stade, vous vous demandez peut-être ce qu’il est possible de faire pour rester en bonne santé et consommer des aliments qui seraient à un état plus naturel et de qualité.

Cela malgré l’évolution des modes de culture et d’élevage, qui ne cessent de s’accélérer dans un monde où l’humain se développe et se multiplie à une vitesse grand V. Hé oui… en 1950, on comptabilisait environ 2,5 milliards d’hommes sur terre alors que nous avoisinons les 8 milliards aujourd’hui… Nous comprenons donc que pour lutter entre autres contre les phénomènes de malnutrition et de famine dans le monde, il est devenu nécessaire de produire plus et plus rapidement.
Heureusement, il existe tout de même des actions et des mouvements à travers le monde qui luttent contre cela en proposant des alternatives qui peuvent être facile à s’approprier et à réaliser à son échelle.

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Les solutions qui s’offrent à nous pour préserver sa santé

Tout d’abord, pour pallier les conséquences des cultures intensives évoquées précédemment, je vous conseille de vous orienter vers de l’agriculture biologique ou raisonnée issue de circuits courts afin d’obtenir des fruits et légumes mûrs et de saison. Consommer local et de saison permet de nous harmoniser avec la nature qui nous offre tout ce dont nous avons besoin au bon moment (la nature est bien faite, tentons de lui faire confiance ;-)).

Les végétaux de saison produits en agriculture biologique de façon non intensive permettent de garantir un taux de vitamines et de minéraux beaucoup plus élevé et offrent un goût plus prononcé. Les fruits et légumes qui arrivent à maturité au soleil développent des saveurs que ceux mûrissant pendant le transport ne peuvent avoir. Vous l’aurez donc compris, des végétaux venant de pays lointains et ayant été cueillis précocement, perdent une partie de leurs saveurs et de leurs propriétés nutritives en raison notamment des contraintes induites par le transport (variation de lumière, températures, manipulations multiples…).
Parallèlement, si, comme moi, vous êtes sensibilisés aux impacts environnementaux, vous savez sûrement que plus des produits sont éloignés de chez nous, plus le transport sera long et plus cela nécessitera une sollicitation importante des ressources de notre planète.

Les produits issus de l’agriculture biologique sont également plus riches en antioxydants (molécules qui protègent les cellules de notre corps des agressions qu’elles subissent chaque jour : pollution, tabagisme, rayons UV nocifs, stress…) et permettent donc de prévenir la dégénérescence cellulaire, le stress oxydatif et l’apparition potentielle de certaines maladies. Des végétaux qui se développent au soleil en étant soumis aux conditions climatiques diverses, doivent se défendre seuls, sans l’aide d’engrais chimiques et de pesticides. Ce phénomène génère une mobilisation plus forte de leurs ressources internes, créant ainsi un taux d’antioxydants, de vitamines et de minéraux plus élevé.

L’agriculture biologique a également recours aujourd’hui à certains traitements… tout dépend encore une fois de là où vous vous approvisionnez… Si vous connaissez des producteurs locaux qui vous offrent une certaine transparence sur leurs façons de produire ou si vous avez à votre portée des coopératives biologiques, il serait dommage de ne pas en profiter !

L’héritage d’une éducation axée sur la Santé

Maintenant que vous avez un peu plus de connaissances sur l’évolution de la biodisponibilité des micronutriments au sein des aliments que vous ingérez au quotidien, je vous invite à vous pencher sur la façon de les cuisiner et de les consommer.

Avant de vous dévoiler les façons de cuisiner pour justement préserver le plus possible la qualité nutritionnelle des aliments, je tenais à vous parler des professeurs en médecine, docteurs et autres spécialistes de l’alimentation et de la nutrition qui me guident et m’accompagnent depuis de nombreuses années.

J’ai eu la chance d’être élevée dans une famille où la prévention de la santé au travers de l’alimentation saine a toujours été une valeur forte et un pilier dans mon éducation. Il y a 30 ans, ma mère a été confrontée à des problématiques de santé qui ont remis en question l’ensemble de ses pensées, de ses croyances et de ses représentations concernant la façon de s’alimenter. Elle s’est donc penchée à ce moment-là sur la Santé, pour la retrouver, en allant explorer des approches ancestrales telle que la médecine traditionnelle Chinoise ou encore des méthodes plus douces et naturelles pour l’organisme, grâce aux principes de vie enseignés par la Naturopathie.

De nos jours, la naturopathie s’inscrit comme une hygiène de vie prenant en compte l’être humain dans sa globalité : alimentation saine, pratique régulière d’exercices physiques, relaxation, méditation, recours à l’aromathérapie (huiles essentielles), à la phytothérapie (plantes)… Ce mode de vie permet d’être dans une approche préventive plutôt que curative de la Santé, en essayant de comprendre ce qui peut déclencher certains maux du corps voir de l’esprit. Ces principes de vie peuvent être applicables par tous et peuvent permettre de comprendre ce que nous sommes et comment nous fonctionnons de façon individuelle.

La santé est justement une affaire individuelle, du « cas par cas », dans la mesure où certaines choses fonctionnent pour l’un et non pour l’autre.
En ce sens, chaque être est unique et détient un patrimoine génétique, un parcours et une histoire de vie qui lui est propre. Cependant, je pense que certaines habitudes, notamment liées à son mode de vie alimentaire, peuvent être généralisées dans une certaine mesure, tel que l’apport nécessaire de micronutriments, au travers de ce que nous mangeons, indispensables à la bonne santé de notre organisme.

C’est donc dans cet univers que j’ai grandi, appris et intégré ces principes de vie, que je continue de découvrir grâce notamment au Professeur Jean Seignalet , auteur du « l’alimentation ou la troisième médecine », un incontournable selon moi si vous vous intéressez de plus en plus à la Santé. Dans cette même perspective, le professeur Henri Joyeux, grand chirurgien, cancérologue qui s’est penché de façon approfondie sur l’Alimentation, représente pour moi un guide précieux dans ce domaine.

Des produits sains c’est bien…Avec des cuissons saines c’est mieux !

La découverte incroyable du Vitaliseur de Marion Kaplan

Pour profiter le plus possible des vitamines et des minéraux, il est idéal de manger un maximum d’aliments crus. Cependant, avoir une alimentation essentiellement crue est difficile pour de multiples raisons : type d’aliment, digestion, assimilation… Et puis, en période hivernale je pense qu’on a tous envie de prendre des bons repas chauds pour se réchauffer le cœur et l’estomac .


Ainsi, il existe un nombre important de modes de cuissons pour cuisiner les aliments que nous connaissons tous : le four, le micro-onde, l’autocuiseur, la poêle, la cuisson à l’eau, le barbecue, la plancha…

Mais, connaissez-vous leurs impacts sur les aliments et notre santé plus largement ?

Si l’on regarde ce large choix de types de cuisson disponibles aujourd’hui, il est important d’avoir à l’esprit que les dangers de la cuisson augmentent en fonction de la durée et surtout de la température.
La plupart de ces types de cuisson, supérieures à 100°C ont tendance à attaquer les principes nutritifs des aliments et les transforment en créant des substances qui entravent leur qualité et qui peuvent devenir cancérigènes. Pour illustrer ces propos, savez-vous que le micro-onde modifie entièrement la structure même d’un aliment, rendant certaines de ses protéines toxiques pour les cellules de notre organisme.

En 1994, une étude approfondie des avantages et des inconvénients des différents modes de cuisson a été menée par le professeur Henri Joyeux dont je vous parlais précédemment. L’auteur conclue à la supériorité de la cuisson à la vapeur douce qui ne dépasse pas 95°C, afin de de garder les aliments à leur état quasi naturel, permettant de nourrir notre organisme de la meilleure façon qu’il soit.
Un nombre important d’études et d’ouvrages à ce sujet sont disponibles si vous souhaitez en connaitre davantage.

Lorsque j’étais enfant, je voyais ma mère cuisiner toute sorte de plats, des légumes aux poissons, en passant par les pains et les gâteaux maison… grâce à un outil de cuisine qu’elle utilisait au quotidien : « le Vitaliseur ».
Je compris très rapidement que cet outil fascinant, qu’est le Vitaliseur, permet de cuire tout ce que l’on désire, grâce à ses caractéristiques propres alliées au phénomène de la vapeur douce qui offre un mode de cuisson ne dépassant jamais les 95°C.
Pour comprendre un peu mieux ce qui fait le caractère unique de cet ustensile de cuisine, remontons un peu dans le temps, à l’époque de sa création.

L’histoire et l’élaboration du Vitaliseur

Le développement du premier appareil de cuisson à la vapeur douce détenant des caractéristiques physico-chimiques uniques, a été développé par un grand Ingénieur Chimiste, André Cocart.
Suite à son décès, Marion Kaplan, qui était sa collaboratrice pour le développement de ce cuit vapeur (promotion et création de multiples recettes de cuisine), a travaillé sur son évolution et donna naissance en 1985 au tout premier Vitaliseur.

Le Vitaliseur est constitué d’un récipient (contenant l’eau), d’un tamis (contenant des aliments) et d’un couvercle très spécifique en forme de dôme.


Ces éléments qui composent le Vitaliseur s’appuient sur des normes biochimiques et biophysiques qui répondent à des mesures relatives au nombre d’Or :

– Un récipient ayant une hauteur suffisamment haute pour permettre au volume d’eau de rendre la vapeur active,
– Un Dôme aux caractéristiques remarquables, élaboré pour permettre aux gouttelettes de condensation de l’eau de ruisseler le long des parois, évitant ainsi de retomber directement sur les aliments (ce qui permet de préserver leur qualité et leur goût),
– Un Tamis pensé pour une rapidité de cuisson incomparable. Le diamètre, le nombre et l’espacement des trous ont été réfléchis de façon minutieuse pour permettre une régulation de la température n’excédant pas les 95°C,
– Le recours à un matériau sain, de qualité et durable qu’est l’Inox 18/10, s’adaptant à tout type de chaleur : cuisson gaz, induction, électricité ou encore vitrocéramique.

Le Vitaliseur a connu plusieurs versions depuis sa création. Ayant hérité du tout premier Vitaliseur de ma mère, celui-ci est loin d’avoir l’esthétique du dernier modèle (existant en plusieurs formats avec des accessoires disponibles) surtout si l’on tient compte de ses 25 ans d’ancienneté ! Cependant, son efficacité est intacte et je ne peux plus m’en passer, il n’y a pas un jour sans que je ne l’utilise pas.

La cuisson du Vitaliseur à la vapeur douce : la garantie d’une santé préservée

Vous vous demandez peut-être quelle est différence entre le Vitaliseur et la cuisson à l’eau ?

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Lorsque l’on fait bouillir de l’eau pour y mettre des haricots verts par exemple, une fois qu’ils sont cuits, nous jetons l’eau.
Mais, savez-vous que vous jetez en même temps les sels minéraux et les vitamines contenues dans ces aliments ?

En effet, ces derniers sont très solubles dans l’eau et nous supprimons (sans le faire exprès !) un potentiel nutritionnel nécessaire à notre organisme.
La cuisson à l’autocuiseur et toutes les cuissons à la vapeur « dure » (vapeur sous pression, eau bouillante) rendent les sels minéraux inassimilables, tuent les enzymes et la plupart des vitamines.

La cuisson qui s’avère être la plus adaptée est sans aucun doute la cuisson à la vapeur douce, inférieure à 95°C. Si vous pensez que les aliments cuits de cette façon deviennent fades et dépourvus de goût, c’est là justement une idée reçue qu’il devient aisé de démontrer aujourd’hui. Ce type de cuisson, comme le dit si bien Christine Bouguet-Joyeux (l’épouse du professeur Henry Joyeux), est le seul mode de cuisson « qui respecte l’identité de l’aliment ».

Grâce au Vitaliseur :

• Les aliments suent (élimination de l’eau) sans être malmenés et dénaturés.
• La saveur et la texture sont préservées, ainsi que la couleur des aliments, qui constitue un bon indicateur de préservation des nutriments.
• Cette cuisson, très efficace, garde vivants les micronutriments (vitamines et minéraux) présents dans les aliments, y compris la vitamine C, malgré son importante fragilité.
Les résidus de produits toxiques, les additifs ou encore les métaux lourds provenant des modes de cultures modernes et des processus d’industrialisation (contenus aussi en grande proportions dans les mers et océans…), sont nettoyés et détériorés.

Puis, ce mode de cuisson a l’avantage, peu négligeable, d’être très rapide. Dans notre société moderne où le temps devient un paramètre précieux de nos vies qui tournent à 100 à l’heure, beaucoup d’entre nous ont recours au micro-onde par souci de temps.

Seulement est-ce là un gain de favoriser la rapidité au détriment de la qualité de ce que vous mangez ?

Je pense que nous aspirons tous (ou en partie), à pouvoir cuisiner rapidement des produits bons et sains qui en plus sont emplis de qualités nutritionnelles préservées.
L’avantage de la cuisson au Vitaliseur est que vous pouvez absolument tout cuisiner (cuire, décongeler, garder au chaud…) : légumes, légumineuses, céréales, pains, gâteaux, viandes, poissons, œufs… Que demander de plus ? Vous pouvez même cuire en simultané des types d’aliments (salé et sucré par exemple) sans que les goûts ne se mélangent, quel gain de temps !

En parallèle de la température, il est primordial de respecter le temps de cuisson, un facteur clé pour la préservation des micronutriments de vos aliments. En effet, l’équation température-durée ne peut d’être dissociée : plus le temps de cuisson s’allonge, plus la teneur en vitamines et minéraux diminue et entraine une dégradation de la qualité nutritionnelle.
Si vous vous questionnez à propos des temps de cuisson, je vous invite à regarder ce guide très clair élaboré par notre chère Marion Kaplan.

Maintenant que vous avez connaissance de ce merveilleux outil de cuisine, le Vitaliseur de Marion Kaplan, vous avez peut-être envie d’en savoir un peu plus et de voir la multitude de recettes que vous pourriez réaliser en parallèle d’autres modes de cuisson.

Bientôt nos jolies recettes seront en ligne. Nous avons envie de vous partager nos passions !!!

Vous pouvez aussi retrouver quelques recettes via mon compte instagram : pauline_charlon.
Si vous avez des questionnements ou juste l’envie d’échanger, n’hésitez pas à me contacter directement, je vous répondrai avec grand plaisir.

Pauline Charlon, Psychologue, passionnée de cuisine