La santé peut-elle être autre chose qu’holistique, c’est à dire, observé dans son entièreté ?


La médecine occidentale a compartimenté le corps humain, en l’étudiant comme des sphères distinctes et autonomes. Bien souvent, les reliances appartenant à ce qui est véritablement un écosystème ne sont malheureusement pas approfondies, et cela donne une incompréhension globale en ce qui concerne notre santé féminine.

Ce type de médecine a notamment permis de developer la chirurgie comme on la connaît, et cette précision chirurgicale sauve aujourd’hui des millions de vies. 

Mais lorsqu’on se penche en particulier autour de la gynécologie, on réalise que le sujet, loin d’être étudié sous différents prismes a beaucoup de lacunes dans la compréhension des multiples déséquilibres, pathologies et cycles pouvant s’installer dans le corps d’une femme tout au long de sa vie.

La science médicale appelée gynécologie a hérité d’un lourd passif. Le tabou et la peur qu’inspire la sexualité féminine, et les valeurs du patriarcat qui ont enlevé aux sages-femmes d’autrefois le droit d’exercer leurs connaissances autour du corps féminin pour se les approprier de manière froide et désintéressée prônant une pseudo rationalité moderne participe aujourd’hui aux violences physiques et mentales que subissent les patientes.

Masquer les symptômes, atténuer la douleur, installer un cycle artificiel, tant de moyens de se déconnecter de soi, et des signes à notre disposition qui nous permettent de déceler pourquoi un déséquilibre ou une maladie s’est créé et installé dans notre corps, et si l’on plonge dans l’aspect des mémoires cellulaires, des engrammages et des symboliques émotionnelles, l’enseignement qu’elle a à nous apporter.

Quel est l’impact de notre environnement, de notre mode de vie, d’alimentation ? De nos visions personnelles, notre place dans la société, notre rapport à la mère, à la maternité, à nos lignées ? Toutes ces choses et bien plus encore sont à prendre en compte. 

Évidemment, le choix du traitement médical se joue quelques fois dans l’engagement du processus vital, ou pour rectifier un état extrêmement handicapant et incapacitant au quotidien. La femme devrait être toujours libre de choisir si c’est l’option qu’elle doit ou pour laquelle elle veut opter. Mais il me semble aujourd’hui important qu’elle ait aussi accès à l’information complète qui la concerne, et non pas au semblant d’une partie, gardée précieusement derrière de grandes portes closes par ce qui se veut être l’autorité médicale.

Les jugements portés autour des mouvements self-help, des contraceptions dites naturelles, et des choix d’enfantement et d’accouchement sont encore bien trop mises en exergues par ceux que cela dérange pour la simple raison qu’il s’agit d’une transmission nouvelle d’empuissancement des femmes partagé au plus grand nombre, et non plus seulement à un groupe de personnes pour qui ces traditions étaient restés des passassions de génération en génération.

Une conscience émerge, et avec elle, met en lumière tout ce qui nous a empoisonné depuis des années : Les hormones de synthèse ingérés par l’humain et l’animal, les produits chimiques et toxiques contenues dans nos protections menstruelles et nos produits de soins, les antibiotiques que nous mangeons et buvons sans parfois même le savoir. Toutes les révoltes de ces dernières années, et les dénonciations montrent que les femmes souhaitent reprendre et récupérer la responsabilité autour de leurs corps.

Nos corps sont faits de chemins énergétiques, de cellules en mouvements constants. Ces chemins traversent nos muscles, nos tissus, nos organes et s’impactent les uns les autres en permanence. Nos fluides, et nos liquides, travaillent sur des systèmes d’échange. Aucun organe ne fonctionne seul, il est alimenté et alimente à son tour, et a besoin de stimulations pour se mettre en mouvement, et assurer ses fonctions, sa mission, dans le corps. Tout est question d’alternance. 

Ainsi, nous comprenons que c’est en prenant soin de notre santé dans son entièreté et en lui offrant une observation globale que nous pourrons identifier à la racine les différentes complications et questionnements que nous rencontrerons tout au long de nos vies, de l’enfance à l’après ménopause. Le lien entre notre foie, notre rate, et le cycle menstruel. La mobilité du bassin et sa corrélation avec les multiplies déséquilibres de la sphère intime. Le fonctionnement perturbé de notre système nerveux autonome et la manière dont il peut agir sur les troubles et infections chroniques qui sont les nôtres. Les contractures et désagréments musculaires, tissulaires, ou leur atrophie qui se répercutent inévitablement sur les systèmes qui les entourent, qui iront se répercuter à leur tour sur d’autres systèmes et installer des perturbations plus profondes et longues à rectifier.

Ayant été formée en Gynécologie holistique et en santé menstruelle, j’ai voulu contribuer à cette forme ancestrale de la vision du corps humain, en créant des guidances,

La manière dont s’articulent ces sessions est un moyen de vous donner des clés d’autonomie, par le biais de l’auto-observation et la compréhension de votre terrain personnel. 

Je vous délivrerais lors d’une séance individuelle des outils en fonction de vos besoins, avec lesquels vous pourrez expérimenter. Nous utiliserons des outils comme le mouvement, les auto-soins et petits gestes du quotidien, la nutrition, la proprioception, certains axes de médecine chinoise et le soutien des plantes.

Le travail que nous allons entreprendre ensemble ne remplace pas un suivi médical avec un ou une thérapeute compétent(e) et spécialisé(e) en cas de nécessité de diagnostic ou de traitement quelconque. Il va je l’espère pouvoir vous guider, et vous épauler. Cela pourra je le crois vous permettre de maintenir des rituels préventifs et choisir avec attention vos alliés dans le corps médical pour vous assister à travers vos quêtes de guérison.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations à ce sujet, je vous invite à me contacter via [email protected].

Biographie

Megan Bonsard est artiste, accompagnatrice et facilitatrice. Engagée dans l’étude entourant la santé féminine, et riche de son parcours en constante évolution, elle propose à travers des guidances et soins d’accompagner les femmes au cours des différentes strates de vie qu’elles traversent.

Formée en sciences proprioceptives, et en Gynécologie holistique (constitution et équilibre féminin, santé intime, danses contraceptives) elle a à coeur de les aider à gagner en autonomie vis-à-vis de leurs corps, en capacité d’auto-observation, et grâce à sa propre initiation aux enseignements chamaniques et subtils à grandir dans l’amour et le respect de soi, des autres et de la nature, s’inscrivant dans une démarche écoféministe.

Elle est également professeure de Yin Yoga certifiée, et propose des cours collectifs ainsi que des sessions individuelles s’organisant comme des temps de physiothérapie pour faire découvrir cette forme d’étirement qui vient contrebalancer un mode de vie urbain, axé sur le faire, pour se laisser faire, se laisser être.