l’accompagnement en naturopathie

Aujourd’hui, on observe de plus en plus de femmes ayant une endométriose, 1 femme sur 10 d’après l’association française de lutte contre l’endométriose.

Pourquoi ?


D’abord parce que notre médecine occidentale a progressé et est capable de diagnostiquer la maladie plus finement.
De plus, de nombreux gynécologues sont sensibilisés à ce problème. Alors qu’avant les médecins apparentaient l’endométriose au syndrome prémenstruel c’est à dire les règles douloureuses. Il y a aussi de nombreuses personnes connues qui en parlent pour faire avancer la recherche et essayer de trouver des solutions durables et sans douleur.
Cette pathologie est donc de plus en plus connue et reconnue dans notre société. Et c’est tant mieux !

Qu’est-ce l’endométriose ?


L’endométriose est une maladie chronique dans laquelle les cellules de l’endomètre sont remontées et ont migré via les trompes vers des tissus semblables au tissu de l’endomètre comme le pelvis, le péritoine, les appareils : urinaire, digestif et plus rarement pulmonaire.
Au moment des règles, ces cellules de l’endomètre « migrantes » sont gorgées de sang et vont saigner comme dans l’utérus. Ce processus provoque de l’inflammation et des douleurs.
Une des causes de l’endométriose est un dérèglement hormonal avec une surproduction d’œstrogènes et un déséquilibre entre les œstrogènes et la progestérone.
L’endométriose entraine essentiellement des problèmes de douleurs et d’infertilité. C’est une maladie complexe qui se développe différemment d’une femme à l’autre.

En naturopathie, nous nous intéressons à cette maladie avec un angle hygièniste et holistique.

Quel est le profil des femmes atteintes d’endométriose pour les naturopathes ?



Elles ont très souvent des troubles digestifs (ballonnements, gaz, constipation, diarrhées…). Cela montre une inflammation digestive et un déséquilibre de la flore intestinale, appelée aussi microbiote.
Cette inflammation digestive n’est pas surprenante. En effet, le microbiote représente 80% de notre immunité. Or l’endométriose est une maladie inflammatoire qui fait donc intervenir le système immunitaire. Si notre système immunitaire dysfonctionne à cause d’une flore perturbée, il n’est pas étonnant de voir se développer des maladies inflammatoires comme l’endométriose.


On constate aussi chez de nombreuses personnes une alimentation déséquilibrée ou qui a été déséquilibrée pendant un temps ce qui a provoqué un dysfonctionnement de l’appareil digestif qui n’a pas réussi à se ré-équilibrer par lui-même.
L’alimentation est en général riche en produits industriels et transformés contenant des pesticides, des conservateurs, des additifs, des colorants… qui créent une inflammation intestinale.

Mais surtout, on observe chez les femmes ayant une endométriose une addiction au sucre (sucrerie, gâteaux, viennoiserie, bonbons…) et notamment aux sucres cachés c’est-à-dire les aliments ayant un goût salé mais contenant des sucres comme les laitages, les légumes riches en amidons (pomme de terre, courges, panais, tapioca…), les céréales et particulièrement le blé et les aliments transformés issus du blé comme le pain, les pâtes, les pizzas….


De plus, ces personnes ont des intolérances alimentaires comme le gluten (une protéine issue de certaines céréales comme le blé, l’orge, l’avoine, l’épeautre, le petit épeautre et le kamut), la caséine (la protéine du lait), le lactose (le sucre du lait) et les aliments FODMAPs.

Les aliments FODMAPs (Fermentable Oligo-Di-Monosaccharides And Polyols) sont des fibres à chaine courte (plus précisément des polysaccharides à chaine courte) qui ne sont pas absorbées par notre intestin et servent de nourriture à notre flore intestinale. Seulement, si notre flore est déséquilibrée, elle habite des bactéries pathogènes qui vont fermenter et sécréter des toxines ce qui crée des gaz et un climat inflammatoire. En bref, vous l’aurez compris, il s’agit d’un cercle infernal qu’il faut absolument stopper.


Les autres troubles associés à l’endométriose sont des nausées et des maux de tête et particulièrement pendant les règles. Les fortes douleurs durant les règles, engendrent une extrême fatigue et un stress intense.
Sur le plan psycho-émotionnel, les femmes atteintes d’endométriose ont un vécu personnel et/ou trans-générationnels :

Sur le plan psycho-émotionnel

Les femmes atteintes d’endométriose ont un vécu personnel et/ou trans-générationnels :

  • d’abus sexuels
  • de perte d’enfants (à la naissance, in utero IVG ou IMG)
  • de territoires non respectés (femmes non reconnues dans leur féminité,
    dévalorisations féminines profondes et continues en génération)
  • d’adultères répétés
  • de non-accueil d’elles-mêmes (abandons trans-générationnels, fille-mère, mères et
    grands-mères décédées en couches)
  • souvent en lien avec une structure familiale matriarcale où la gent masculine se
    trouve exclue, et/ou absente
Douleur abdominale

Alors que faut-il faire ?

“D’abord avoir une démarche globale, dans laquelle les médecines naturelles sont complémentaires des traitements médicaux.

La naturopathie seule vous apportera des bénéfices. Cependant, je vous conseille vivement de travailler sur le côté psycho-émotionnel avec par exemple, des thérapies par le toucher, l’EFT, l’EMDR, une psychothérapie classique…

Le naturopathe peut vous guider pour définir avec vous quel type de thérapie vous conviendrait le mieux suivant votre histoire et votre moment de vie.

L’ostéopathie peut aider à atténuer les douleurs ; en local avec l’ostéopathie pelvienne ou à distance avec l’ostéopathie cranio-sacrée.
L’acuponcture est intéressante pour refaire circuler les énergies bloquées particulièrement dans le bas ventre.

En naturopathie, nous conseillons:

De Revoir l’alimentation et l’hygiène de vie avec une alimentation antiinflammatoire :

  • Bio, riche en oméga 3, en fruits et en légumes
  • Dépourvue d’aliments industriels et transformés
  • Une éviction des laitages, des céréales à gluten, du soja (qui agit comme un œstrogène dans le corps) et éventuellement des FODMAPs selon les cas.
  • Une prise en charge de l’addiction au sucre.

De Prendre des compléments alimentaires pour :

  • soutenir les intestins et la flore,
  • soulager les douleurs pelviennes avec des antiinflammatoires naturelles ciblés comme par exemple la molécule de Pycnogénol issue de l’écorce de pin maritime français.
  • gérer la fatigue et le stress,
  •  et au cas par cas, remettre en fonction certains organes qui dysfonctionnent grâce à la médecine fonctionnelle et la naturopathie

D’Avoir une activité physique régulière pour mieux supporter la douleur :

En effet, en bougeant on sécrète des endorphines, les morphines naturelles du corps qui permettront de stimuler les voies de contrôle de la douleur. Cependant lorsque les douleurs sont trop fortes il vaut mieux attendre que cela s’atténue.

Finalement, il existe d’autres thérapies complémentaires de la médecine allopathique pour appréhender l’endométriose.

J’aimerais aussi ajouter que personnellement, je n’ai pas d’endométriose, mais j’ai connu d’autres douleurs physiques. Et c’est elles qui m’ont amenées vers le chemin de la naturopathie. C’est mon parcours initiatique…Actuellement, je vois des femmes venir à moi et me parler de leur souffrance liée à cette maladie. Je souhaite simplement vous dire que je suis de tout cœur avec vous

Biographie 


Eva Ouahbé Naturopathe
Eva est naturopathe. Venant du secteur de l’immobilier d’entreprise, elle décide de se
tourner vers la naturopathie après avoir eu elle-même des problèmes de santé qui n’ont pas
pu être résolus avec la médecine conventionnelle.

Eva parle de ses problèmes de santé
comme un parcours initiatique qui l’ont emmené vers le chemin de la naturopathie.
Eva est diplômée de l’école de naturopathie le CENATHO (Collège Européen de Naturopathie
Holistique)

36 rue du Colisée 75008 Paris
0620725281
Compte instagram : eva.naturopathe
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