Alimentation émotionnelle, anxiété, confiance en soi: le yoga pour changer!

De nos jours il est rare que lors d’un dîner au moins une personne ne soit pas végétarienne ou intolérante à un aliment. Et c’est une excellente chose: nous allons vers plus de respect de l’environnement, de la vie et de soi même!

Mais comme en tout chose, les extrêmes ne sont jamais bons. En ce sens, il n’est pas rare de croiser un quelqu’un souffrant d’orthorexie, c’est-à-dire l’obsession maladive de manger sainement qui génère entre autre de l’anxiété voir potentiellement un repli social ou sur soi. C’est ainsi que le bien manger est entré dans la catégorie des troubles du comportement alimentaire.

 

SERIONS NOUS TOUS UN PEU MALADES?

On en arriverait presque à se dire que c’est peine perdu si même bien manger devient un problème: finalement serions nous tous malades?

Oui et non…

Non (pour commencer par les bonnes nouvelles), parce que les TCA ( trouble du comportement alimentaire ) sont des maladies mentales et quand bien même leur diagnostic et formes évoluent, il s’agit de pathologies bien définies où l’on peut passer de l’une à l’autre (de l’orthorexie à l’anorexie mentale à la boulimie par exemple).

Une personne en bonne santé et une autre ayant développé l’orthorexie réagiront différemment face au même “écart” alimentaire.

La première pourra avoir un peu de culpabilité et ressentira en priorité les conséquences physiques (pas toujours d’ailleurs), la seconde quant à elle va ressentir en premier le stress, la culpabilité (souvent forte et dévalorisante), l’envie que ce mauvais moment passe vite avec un retour encore plus strict au régime imposé (cleansing, jeûne intermittent…).

Dans l’entourage on pourra se dire qu’il s’agit d’une mode, d’un peu de rigidité et la personne concernée défendra ardemment ses choix ainsi que sa différence d’être et de s’alimenter.

Quelques faits qui rappellent la nécessité d’être informé et de prévenir le développement des symptômes:

  • En France, les TCA constituent la 2ème cause de mortalité prématurée chez les 15-24 ans, juste après les accidents de la route,
  • L’anorexie mentale est la maladie mentale qui tue le plus et son taux de rechute est de 50%,
  • Les personnes ayant un TCA n’ont pas un physique donné: une personne ayant développé l’anorexie n’est pas forcément mince et une personne souffrant de boulimie n’est pas systématiquement en surpoids,

Si ces maladies touchent encore principalement les femmes (environ 90%), on voit un développement chez les hommes et de façon inquiétante chez les enfants. Eating for Recovery rapporte qu’une augmentation de 119% des hospitalisations d’enfants de moins de 12 ans a eu lieu durant la dernière décennie.

L’anxiété est base commune (si ce n’est l’unique constante pour les personnes souffrant d’anorexie par exemple) et avec ça une déconnection entre le corps et l’esprit (ceux qui se sentent à l’aise avec pourrons rajouter l’âme). Sans énumérer l’intégralité des symptômes mais ceux qui me semblent communs et pour transition, je rajouterai une déformation de l’image de soi / de son corps étant souvent le corollaire du manque de confiance en soi.

 

 

Vous voyez ainsi venir le ce pour quoi nous sommes un peu tous malades…hier encore je lisais que 80% des femmes aux Etats-Unis ont une image dévalorisante d’elles-même. En parlant de ce sujet au quotidien, il est évident que nous sommes dans cette tendance en France. Je connais que peu de femmes qui se sentent bien dans leur corps, qui ont une juste confiance en elles, qui accueillent les émotions sans aucune répercussion sur l’alimentation ou sur l’estime de soi et ce la majeure partie de leur temps.

 

 

Il ne s’agit pas de mettre la barre beaucoup trop haute en visant l’équilibre parfait, la connexion suprême et donc l’éveil ultime. Puis du coup de se dire que si on n’y arrive pas on est forcément déséquilibré. Mais il est question de “simplement” essayer de construire un bien-être et un équilibre comme base, d’être en santé physique et mentale et ce considérant les fluctuations qui font partie de la vie.

 

 

Heureusement des initiatives plus qu’indispensable comme le body positive image (pour cultiver l’image positive de son corps) apparaissent. Nous commençons à voir les vrais corps, les vrais défauts, de la diversité, finalement un peu plus de Nature et un peu moins de cette Culture dépassée et ça fait du bien!

Donc non nous ne sommes pas tous malades mais nous sommes beaucoup à avoir un rapport à soi et à la nourriture perturbé.

 

LE YOGA POUR MIEUX GÉRER SES ÉMOTIONS, L’ALIMENTATION ET AVOIR UNE MEILLEURE IMAGE DE SOI

Si on voit tous ce qu’est le yoga qui se pratique sur un tapis (les asanas plus exactement), on est moins peut-être moins familier avec les autres composantes du yoga. Elles sont décrites dans les Yoga Sutras de Patanjali notamment avec les 8 membres du Yoga (8 limbs of Yoga ou Ashtanga: ashta=huit, anga=membre). Non violence, contentement, souffle, prise de recul ou encore méditation en font partie (pour plus de détails: Les 8 membres du Yoga).

Il s’agit d’un mode de vie permettant à chacun d’être heureux et donc avoir un rapport à soi et à la nourriture équilibré, sain, positif, juste. Ca ne se fait pas du jour au lendemain mais dès aujourd’hui vous pouvez mettre en place de petites choses qui feront leur chemin avec le temps!

 

 

J’ai commencé à faire du yoga il y a 5 ans lorsque je vivais encore à Shanghai. J’avais un rythme de travail très soutenu et du coup pas la possibilité d’aller à des cours en groupe. La chaîne Youtube “Yoga with Adriene” et un challenge de 30j m’ont permise de découvrir ce qui allait m’aider en partie à sortir de l’anorexie mentale mais aussi devenir mon métier, ma passion et au mieux que je le puisse, ma façon de vivre.

 

 

Parmi les bénéfices les plus marquants:

  • Respirer! Faire 1h de yoga c’est respirer et en prendre conscience,
  • Se (re)connecter à son corps: observer les émotions, comprendre ses limites, ressentir un bien-être global…
  • Comprendre que la team corps / esprit est possible (que ce corps que l’on aime pas trop est pas si méchant que ça). Par exemple:certaines poses ne se font pas sans le lâcher prise ou encore la coordination mouvement / respiration permet à l’esprit de se calmer, de se taire,
  • Se pardonner, s’accepter et s’aimer: c’est un gros chapitre mais en quelques mots il s’agit de réaliser que la seule compétition que l’on a sur le tapis est celle envers soi même. En lâchant prise, on réalise que la progression se fait de toute façon. On se pardonne d’une certaine façon.

On accepte le rythme qui nous est propre, ce qu’on devient, finalement ce qu’on était déjà mais qu’on n’avait pas encore tellement aimé jusqu’alors,   

  • Etre serein et plus confiant: le fait d’être davantage connecté à soi permet de prendre plus de recul sur les situations, ressentir les émotions négatives et ne pas les devenir, comprendre que le soi profond est constant, lumineux, toujours là quoi qu’il arrive.Cet état de bien-être et de sécurité permet d’être plus confiant,
  • Etre là présent, ici et maintenant et l’accepter.

Une pratique quotidienne avec quelques exercices de respiration et de méditation ont commencé à changer le rapport que j’avais à moi-même donc et à la nourriture.

 

Car en effet le yoga (incluant méditation, respiration, mantras…) permet entre autre de:

  • Développer la pleine conscience sur tous les niveaux!
  • Diminuer significativement le stress, l’anxiété, la dépression,
  • Accroître la compassion envers soi même (et donc autrui), l’acceptation de soi,
  • Retrouver un sommeil de qualité,
  • Réduire les douleurs notamment celles liées à la digestion,
  • Avoir une meilleure souplesse, équilibre, musculature,

Et c’est bien grâce à cela que le rapport à la nourriture se régule et qu’on arrive à apprécier le fait de nourrir ce corps qui nous est précieux. Nourrir le corps, l’esprit et l’âme devient interconnecté.

 

 

Car en effet nos enveloppes sont communicantes et je trouve l’image des poupées russes très bonne. Nous les appelons les koshas et elles sont au nombre de 5: le corps physique, vital ou énergétique, intellectuel ou esprit / mental, la personnalité et le soi profond / l’âme.

 

 

Généralement, je dirais qu’il est bon de s’écouter et savoir quel rapport à la nourriture et à soi l’on a, prendre connaissance des ces aspects là du yoga et commencer petit à petit à se faire du bien en travaillant dessus.

Pas question de se faire violence encore une fois avec des concepts nouveaux mais de suivre des enseignements et pratiques millénaires de façon simple et adaptée.

 

JE VOUS INVITE À COMMENCER SIMPLEMENT AVEC YOGA AVEC MOI : PEANUT BUTTER

 

Aujourd’hui je travaille sur ces aspects là principalement: yoga comme mode de vie et koshas. Je ne réinvente pas la roue comme j’aime dire, je n’en aurais pas la prétention!

Ma mission première est de permettre à toute personne qui a un rapport à elle et à la nourriture déséquilibré, destructeur ou juste à améliorer d’aller vers plus d’équilibre et mieux être à travers le yoga. Il s’agit d’une approche holistique et bienveillante.

Et pour ce, il est indispensable que ce soit adapté aux modes de vie que nous avons.

J’ai donc créé un programme de 21 jours, avec l’aide d’autres professionnels de la santé et du bien-être, permettant de commencer à harmoniser le rapport à soi et à la nourriture.

1h / jour pour commencer à:

  • Pratiquer: avec des exercices de relaxation, respiration, postures / flow de yoga, méditation, pleine conscience…
  • Apprendre: donner les bases, les références afin que vous fassiez votre propre chemin !
  • Partager: faire le programme avec d’autres personnes parce que seul on va bien plus vite, ensemble on va plus loin.

 

Le but: aller vers un bien-être physique, mental, émotionnel et spirituel.

Pour son lancement, 10 personnes seront sélectionnées pour commencer gratuitement! Rejoignez-nous!

L’intégralité des détails de mon programme par email : [email protected]

De plus, je donne également des cours de yoga à Paris (dans le 11ème arrondissement) et serais ravie de vous rencontrer dans la vraie vie.

Namsté!

Alexia Michel

 

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