Les cérémonies de Cacao sont en éclosion de part le monde, et pour cause,
elles nous permettent de reconnecter avec une forme de joie paisible, subtile et profonde. 



Toutes les plantes sont vivantes, avec leurs propres (vices et) vertus et contiennent une folle quantité d’informations: elles sont les garantes de ce monde, un moyen d’accès à une mémoire génétique de la planète, à notre propre expansion. Nous avons chacun notre lignée, et nous avons ensemble un enjeu collectif. Les plantes ont accompagné notre évolution depuis la nuit des temps et sont bien connues comme remède dans les populations restées proches de la nature et de la magie.

Le cacao dans sa forme pure permet une ouverture de coeur.

En le consommant dans un cadre de rituel, avec une intention déposée, c’est un catalyseur d’expérience. L’esprit du cacao, c’est à dire l’énergie qui émane de la substance facilite la transformation des émotions, on l’utilise donc comme un activateur de sanation (1),  comme s’il ouvrait une porte au monde végétal dont nous avons tellement à apprendre pour mieux vivre en notre fort intérieur et qui de manière globale, nous permet de mieux vivre notre condition humaine (meta-) physique.

Le cacao nous re-connecte au corps et à l’esprit, à la nature et facilite notre disposition au monde s’il est consommé avec délicatesse et cérémonial ( voir l’article dédié ) .


La Tradition

Le cacaoyer, le cacaotier ou le cacao  est un arbre de la forêt tropicale dont la cabosse offre des fèves, qui moulues forment une pâte de cacao. Sa découverte à l’époque de la colonisation l’a transformé en chocolat lorsqu’il fut rapporté dans le vieux monde. Les généraux et missionnaires de l’époque avaient perçu son pouvoir en observant les indigènes, mais encore fallait-il pallier à son amertume pour le divulguer à la noblesse européenne. Le sucre et le raffinement de la pâte l’ont coupé de son essence première et mystique en entrainant sa vulgarisation.

Les cultures précolombiennes et mesoaméricaines, notamment les Mayas (2) utilisaient le Cacao lors de leurs cérémonies pour connecter avec le monde des esprits (l’infra-monde) depuis deux a trois mille ans déjà. Il était aussi bien utilisé par les guerriers pour décupler leurs pouvoirs, par les citoyens comme médecine prescrite par les sages herboristes et son dérivé cosmétique est reconnu comme crème haute gamme, car son gras s’absorbe excellemment bien sur une peau humaine.

Dans la tradition botanique, on le connait sous le nom de Theobroma Cacao, littéralement en grecque, “la nourriture des dieux”, par extension à la possibilité de rencontrer son propre divin en l’ingurgitant.

L’utilisation du cacao s’est répandue et se couple merveilleusement à toute activité invitant l’âme à s’exprimer. C’est seulement au cours des 20 dernières années qu’on observe sa résurgence, sans doute dans une quête contemporaine de sens et de retour aux origines.

Le chaman qui a ramené le cacao cérémonial a l’attention internationale il y a une vingtaine d’année, après qu’elle est été perpétuée par quelques tribus isolées pendant des siècles, est un Américain du nom de Keith qui a reçu l’enseignement directement de la plante et partage ses bienfaits dans des cérémonies chez lui à San Marcos au Guatemala et est invité dans le monde entier.

Les traditions renaissent de leur cendres et le levier énergétique du cacao embaume les dance floor de la culture ecstatic dance et les petits déjeuners de ceux qui s’intéressent au vertus nutritives de leur smoothies, comme de ceux qui cherchent à renouer avec une certaine forme de créativité, de clairvoyance que ce soit pour une méditation personnelle ou pour un brainstorming d’entreprise. Les connections s’établissent et les voies spirituelles s’ouvrent aux rituels d’antan et au monde florestal avec le cacao.


Le Cérémonial

Une cérémonie peut se faire seul ou en groupe, et vise à connecter avec la voie du coeur. Ce peut être un moment  d’introspection ou d’expression, ou les deux lors d’une même session, car la plante favorise une énergie qui nous connecte avec la part la plus authentique de nous-même. 

Dans tous les cas, le cacao permet de se libérer, aussi bien pour une phase d’écriture que pour une session de danse. Les cérémonies de cacao initient l’ecstatic dance parfois pour communier dans le mouvement, mais on peut aussi offrir et partager un cacao avant une méditation ou un bain sonore-  dans tous les cas, la substance offre une disposition absolue et une qualité d’écoute et de réceptivité plus fluide (la plante nous ramène à l’énergie du moment) et nous permet de nous empreindre d’une force vibrante et haute en couleur.

Dans une cérémonie, il est capitale de différencier les différentes phases:

  • Préparation : le lieu est agencé pour le rendre plus somptueux, souvent avec un altar ou quelque chose pour l’embellir et le temps est pleinement dédié pour ne pas se laisser disperser dans d’autres activités auquel le mental s’adonne en général et par habitude. Le cadre est posé. 
  • Poser l’intention : sans doute l’élément le plus distinctif. On peut se livrer à a la cérémonie sans intention particulière, mais alors le focus peut être plus vagabond. Il s’agit dans l’intention de formuler un appel, une idée sur laquelle méditer, bouger, créer. Puis on la laisse partir lorsque le coeur s’ouvre. Ensuite l’idée s’intègre d’elle même dans notre expérience et le plus souvent, un sentiment paisible de clairvoyance nait de ce lâcher-prise. 
  • Vivre l’expérience. Qu’il s’agisse d’un cérémonial envers soi au quotidien ou d’un cercle sporadique, le mental laisse place à Anahata, le chakra du coeur qui relie notre besoin d’appartenance à quelque chose de plus grand que soi. Comme si l’on tissait ce lien au divin, quelque soit la forme de laquelle on souhaite en parler: on active la croyance, la foie, le moteur d’une confiance infinie qui décuplent nos possibilités. Cette envolée est palliée par la force de la jungle qui nous ancre à travers l’appel de la terre, le message des plantes, c’est peut être cette ambivalence qui permet de  sentir les éléments air et terre, de passer entre le subtil et la matière, de vivre en poésie et de s’incarner pleinement. Quelque soit la forme, on se plonge dans les immensités de la vie.
  • Clôture. Fermer le cercle, pour contenir l’énergie, favoriser l’intégration de l’expérience et ramener sa quintessence à notre bagage émotionnel et sensoriel. Pouvoir reconnecter à cette étape marque souvent un grand soutien, quelque soit le travail que l’on se propose d’entreprendre.

Le cacao a des effets différents sur chacun, mais son pouvoir est perceptible au travers de l’énergie qui émane du cercle ou de ce moment de retrouvailles à soi.


La vibration sanatrice

Dans ce chemin d’observation et de reconnaissance de soi, le cacao est aussi utilisé comme un médium de guérison. En nous confrontant avec nos émotions nous pouvons décharger le trop plein, faire de l’espace, accueillir le vide pour laisser place à la surprise, bref développer nos pouvoirs d’alchimistes.

Et si vous êtes arrivés jusque là, à nous lire, pas de hasard, on est là ensemble pour trouver du sens. On se documente sur les différents chemins de reconnection à notre environnement, à notre communauté, à soi. Chacun sur ce chemin de reconnaissance, de découverte et d’exploration. Mieux se connaitre pour mieux s’assumer, trouver une place dans le monde et être  bien concilié avec son intérieur. Ne s’agit il pas après tout de juste se délecter de sa propre présence? Nous faisons le choix de vibrer haut. 

Parfois cela passe par des larmes, il est important de respecter cet espace de décharge et lors d’une cérémonie collective, on encouragera la personne depuis notre présence sans interférer dans son espace à lâcher ce qui doit être lâché. En ce sens, chaque expérience de vie est unique et nous mettons à l’honneur la bienveillance collective pour aider quelqu’un à transiter par lui-même d’une émotion dite négative, bien qu’elle ne soit que l’indicateur d’un état (devrait-on encore l’appeler négative?) et qu’elle soit donc tout à fait acceptable et sans rien avoir à justifier- juste à transformer. Tout est là pour soutenir tout un chacun, et faisons nous confiance pour nous soutenir dans cette démarche personnelle.

Le cacao peut aider à cette introspection en réfléchissant les mécanismes qui obstruent notre accès à la joie, il peut être juste une expérience de temps à autres, pour éveiller la musique, danser, cultiver sa liberté, ou il peut être le garde d’un monde empli de Magie si nous sommes prêts à l’écouter et le recevoir pleinement. Trouver son équilibre propre.

“Tout est poison, rien n’est poison : c’est la dose qui fait le poison. »

Paracelse


De l’éclosion à la consommation

Bien entendu, le cacao communément trouvé dans la distribution est tellement raffiné – processé, qu’il ne persiste pas une once de sacré dedans. Par sacré, j’entends de “connexion à la nature”, autrement dit, le cacao est dénaturé.

Un cacao cérémonial est issu de première souche. Ses origines génétiques remontent aux temps Mayas, époque à laquelle il fut abondamment cultivé. 

  • Les fèves ramassées sont fermentées, séchées puis toastées. 
  • On les broie pour en faire une pâte.
  • Sa préparation est simple et délicate tout en honorant son histoire. 


Différents types de cacao, meso- et sud- américain 

Le cacaoyer abonde dans les jungles humides de notre globe, il est rare de le trouver au delà de 20 degrés plus au nord ou au sud de l’équateur. Ses besoins en eau et son interdépendance aux biotopes tropicaux en font un arbre fragile dans les milieux qui lui sont hostiles, et abondant dans les espaces qui le nourrissent. 

A l’instar de nombreux fruitiers des jungles, il peut être d’une volatilité reproductrice frivole quand il trouve un environnement à son goût. D’où la variété et la multiplicité de sous catégories de l’espèce cacao. 

Grâce aux analyses ADN il a pourtant été possible de dater et localiser les origines de cette espèce, en plus d’en distinguer les principales branches.

Il existe deux grandes familles de génomes de theobroma cacao: le Criollo et le Forastero. Son origine est datée a cinq millénaires et les premiers individus de l’espèce proviendraient du bassin amazonien pour le forastero et des vallées pluviales des andes pour le Criollo. 

Les variétés de theobroma cacao, principalement de type forastero, implantées depuis la fin du XIXe siècle en Afrique pour la production industrielle de chocolat proviennent pour la plupart du bassin amazonien. Leur capacité d’adaptation et d’immunité ont justifié le choix des industriels. Leur héritage génétique est différent de celui des criollos de mésoamérique.

Ceux-cis sont descendants des theobroma cacao domestiqués par les peuples Olmèques et Toltèques en mésoamérique il ya quelques 3500 ans. 
Ils ont été cultivés et vénérés par les Mayas en tant qu’une des clés de voûte de leur cosmovision, à l’instar du maïs. Leur génétique comporte les effets de milliers d’année d’hybridations et de cultivation. 

La tradition artisanale de transformation du cacao cérémonial s’inscrit en continuité de millénaires d’histoires diverses et variées, dont celle des Mayas, une histoire un peu floue et sombre de notre patrimoine historiographique moderne, dont on ne connait que quelques bribes interprétées de ruines et d’objets archéologiques.

L’origine du cacao définit donc son identité. Différentes régions comportent différents héritages génétiques et culturels mais aussi différents climats et contextes socio-politiques.  
Il est important de vérifier la provenance éthique en s’assurant que ceux qui ramassent le cacao sont payés décemment, de même que ceux qui le trient et le toastent avant de le moudre pour en faire une pâte épaisse. L’acheminement de cette matière noble s’en suit.


Principes Actifs

Le criollo est plus intense en theobromine (stimulant cardiaque mais sans incidence sur le système nerveux, à la différence de la cafféine), serotonine, proanthocyanin, anandaminemethylxanthinestryptophanphenylethylamine– toutes ces molécules agissent avec beaucoup de douceur compte tenu de leur proportions justes dans le cacao, sur nos états de conscience.

Le cacao contient de l’anandamide, on aime particulièrement ce neurotransmetteur considéré comme un endocannabinoïde produit dans le cerveau qui se lie aux récepteurs du THC. Il est également connu sous le nom de «molécule de bonheur» (nommé «ananda» en sanscrit, traduit par «illumination».) Ses effets sont sensiblement les mêmes que l’huile de CBD, un produit dérivé du cannabis qui apaise le mental et relaxe le corps.

Les cacaos mayas gras sont non saturés. Les Mayas étaient de grands connaisseurs de la médecine naturelle. Au temps de la conquête, les colons s’étonnent de découvrir d’immenses pharmacopées (jardins de plantes pharmaceutiques) au sein des cités mésoaméricaines, certaines d’entre elles comme Teotihuacan (capitale Mexica) rassemblaient une variété de végétaux venus des quatre coins du continent américain. 

Ces savoirs millénaire devaient d’ailleurs fonder les bases de notre médecine moderne, en cela qu’elles ont participées à la transformation de la médecine alors archaïque pratiquée en Europe. 
Parmis ces savoirs précieux, on recense l’utilisation de gras naturels comme vecteurs d’absorption pour le corps. Les Mayas avaient une grande maîtrise de la concoctions de crèmes, onguents et cataplasmes à base grasse comme recours à de multiples maux.
Vous aurez alors deviné quel était le beurre naturel favori des peuples mayas: le cacao. 
Le beurre de cacao n’est non moins que le gras naturel qui offre le plus de propriétés pour le corps humains. 

Lorsqu’il est non raffiné et transformé correctement, le cacao contient différentes cristallisations de gras, notamment l’acide oléique un gras monoinsaturés reconnu pour ses vertus énergétiques et ses bienfaits pour la santé cardio vasculaire.

En plus de leur apport énergétique, ils agissent en véritables vecteurs pour le reste des molécules actives du cacao, comme les fameux neurotransmetteurs. En d’autres termes ils les rendent bien plus “bio-disponibles” en permettant à notre métabolisme de les assimiler plus facilement. Un cacao non raffiné riche de son beurre pourvoit donc plus largement à nos besoins en minéraux et en alcaloïdes.

Notre tendance à compenser un manque par du chocolat est on ne peut plus naturelle, puisque ses principes nous réconfortent. Mais le mélange avec les sucre et le processus de raffinement faussent la donne et nous détourne de ses vertus premières.


Effets, Précautions & Recommandations

Quelque soit sa forme et sur tous les sujets, le cacao infuse le corps de chaleur car il augmente le tempo de la circulation sanguine et accélère donc notre rythme cardiaque (de 15 à 20%).

Seuls les chevaux et les chiens risquent d’y laisser leur vie en s’adonnant aux plaisirs de ce fruit. Chez les humains, le cacao peut provoquer des migraines et requiert une bonne hydratation en amont et en aval de l’expérience.

Si l’on souffre d’hypertension, la dose à consommer devrait être réduite. Elle peut même être préconisée compte tenu de l’effet vasodilatateur du cacao.

Le cacao se trouve aujourd’hui sous bien des formes, dans son essence brut, ses effets ont été avérés pour

– les créatifs (l’ouverture de coeur facilite l’ouverture de nouvelles possibilités dans la tête),

– les sportifs qui nécessitent de cultiver aussi bien la concentration (aide au focus) que le goût de l’extrême (qui requièrent un courage hors de la raison),

– lors de brainstorming (étude d’idées collective, qui requiert l’écoute et l’attention de chacun, et le cacao augment cette capacité d’écoute et de discernement).


Mythe de Junaju et Perspectives

Dans l’une des versions du Popol Vuh, le livre originel Maya, On peut lire l’histoire des frères jumeaux Ixbalanque (« Jeune Jaguar du soleil ») et Junaju (« Utilisant une sarbacane »), grands joueurs de balle qui mirent au défi les seigneur de l’inframonde, le Xibalba, pour  sauver leur parents injustement déchus. Avec ce mythe fondateur le cacaoyer apparaît comme l’arbre qui permet aux héroïque jumeaux de s’enfuir du Xibalba après avoir vaincus les seigneurs de la mort au terme d’un épique jeux de balle. L’arbre incarne la connexion entre le monde souterrain et le monde supérieur permettant aux héros de revenir à la vie mais aussi d’accéder à leur stade Divin, en devenant par la suite la Lune et le Soleil.

Ce fabuleux récit transmis oralement de générations en générations nous indique encore une fois comment les Mayas comprennaient le fonctionnement des forêts. Dans le mythe fondateur, le cacao occupe la même fonction que dans une forêt fruitière tropicale. C’est un arbre de sous-bois incroyablement bénéfique à l’enrichissement des sols et à la constitution de biotopes symbiotiques entre les êtres souterrains et ceux de la surface.

Pourrait-on alors rétablir des écosystèmes plus stables dans la jungle grâce au cacaoyer?

Plusieurs des derniers rapports de l’ONU concernant le Guatemala dénoncent la sécheresse comme cause principale des plus grands défis de ce pays. Cette sécheresse est une conséquence directe de la déforestation due aux monocultures de cannes, d’huile de palme et aux fermes à vaches. 
La jungle retient énormément d’eau dans les sols et dans l’air. Il n’est pas étonnant que la raser provoque la sécheresse. Heureusement, sa puissance vitale en fait un environnement résilient et relativement facile à restaurer. Or son rétablissement n’a jamais été aussi vital qu’aujourd’hui.
C’est pourquoi de multiples institutions écologistes et humanitaires s’efforcent de reforester la jungle lacandone depuis des décennies. 

Dans un récent rapport, la Rainforest Alliance constate l’efficacité d’une reforestation qui prend en compte la vie des populations indigènes locales. 
L’agroforesterie du cacao permet magnifiquement bien cette inclusivité : la jungle devient nourricière et abondante pour ses habitants sans être inconsciemment drainée de ses richesses. Le Guatemala est un espace particulièrement disposé et fertile à cette approche.


Notre fournisseur : CACAO SOURCE

Vous ne serez donc pas surpris de voir vos Amazones parisiennes empoigner leurs arcs et joindre leurs efforts à la préservation authentique des écosystèmes du cacao criollo. 
Elles ont choisi Cacao Source, un fournisseur de cacao cérémonial qui intègre les différents potentiels médicinaux, spirituels et environnementaux de cet arbre bienfaiteur. 

Cette jeune entreprise sociale basée à flanc du majestueux lac Atitlan propose un modèle de permaculture économique juste. Son but est de mettre en connexion les différentes actrices et acteurs symbiotiques à l’essor d’un culture saine du cacao cérémonial.

Cacao Source travaille intimement avec des petits producteurs communautaires et coopératifs au quatre coins du Guatemala. Parmi leur principaux critères de sélection : la qualité des variétés d’hybrides criollos cultivés et de leur terroir, la présence de structures viables pour la fermentation et le séchage, l’utilisation de pratiques organiques, mais aussi le fait que les travailleurs possèdent la terre cultivée et qu’ils soient en accord avec la vision de permaculture sacrée.
Les fèves ainsi sourcées sont ensuite transformées par trois différents collectifs de femmes Kaqchikels d’une façon qui préserve la richesse de leur propriétés nutritionnelles et énergétiques. 

Les profits générés par l’entreprise sont équitablement distribués. Mieux payés, ses employés rayonnent et inspirent leur voisins, prodiguant ainsi une vision éthique de la nourriture et de tout son processus de production. De plus, 10% des profits de l’entreprises sont directement réinvestis dans le rétablissement d’écosystèmes nourriciers.

De quoi boire une bon cacao chaud, empreint de sourire.

Ola & Jordan

  1. Sanation: processus de cure, ce mot parait évident pour les hispanophones, et dénote d’un ton désuet en francais-  référence au Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, mais il  est néanmoins tout aussi futuriste dû à ce retour au racines et à l’expansion des médecines alternatives et liées au bien être de la terre.
  2. Les Mayas, une des civilisation les plus anciennes et consistante de Mésoamérique, qui à l’époque précolombienne fleurit dans son rapport aux arts et à l’astronomie. Contrairement aux croyances répandues sur son pacifisme, la notion de sacrifice est répandue, avec une vie spirituelle très développée.

Article co-écrit par Ola Jas, Amazone et Jordan de Cacao Source.