Les cycles en tant qu’êtres humains.

Avant même de vous parler de cycle menstruel, ce que l’on abordera plus en détails dans cet article juste un peu plus bas, j’aimerais vous parler de cycles du vivant. Simplement quelques mots, pour celles et ceux qui ne sont pas menstrués (femmes, hommes, non binaires), mais tout de même porteu-se-res de rythmiques intérieures. 

En tant qu’êtres humains, et partie intégrante d’une nature qui nous entoure et nous impacte de la même manière que nous entrons en interaction avec elle, nous pouvons observer les cycles des saisons, les cycles planétaires, solaires, lunaires, les cycles de vie et de mort, et toutes les subtiles et nombreuses nuances qui les caractérisent.

C’est cette élaboration du vivant qui guide mes travaux, et ma compréhension du monde.

Dans cet article, je vais vous faire part d’un point de vue holistique et intégral, d’un chemin de retour au corps, et la manière dont nous pouvons l’incarner au fil des cycles qui sont les nôtres, en apprenant à réajuster notre regard, et en conscience de nos perpétuels mouvements intérieurs.

Le cycle menstruel

Comment faire de notre cyclicité une alliée ? 

Pour beaucoup de personnes, les cycles menstruels sont synonymes d’inconforts, de douleurs, de déséquilibres hormonaux importants impactant l’équilibre psychique et émotionnel, et parfois de grandes souffrances.

D’un point de vue psychobiologique, il est essentiel de poser un autre regard sur les menstruations, et la manière dont nous acceptons ou non notre cyclicité. Les symboliques que nous lui associons, et la façon dont elles viennent s’engrammer dans le corps, nous mènent parfois à de longues années de combat avec soi pour retrouver un équilibre physiologique, ainsi qu’énergétique, psychique et émotionnel.

Révolutionner son monde intérieur, cheminer vers cette acceptation de ce pouvoir-du-dedans, et ne plus alimenter le système de mise à distance de l’humain avec son corps. 

En effectuant un plongeon en soi, et en observant ce que le silence vient mettre en lumière, ce qui émerge de ce refus d’un mode de vie linéaire, nous nous proposons une toute nouvelle unité.

Ce choix de reprendre ses pleins pouvoirs peut s’exprimer à notre manière.

Dans cet article, je vais simplement vous transmettre quelques outils qui m’ont porté vers l’émancipation de l’être, des outils que je partage aux personnes que j’accompagne, des pistes de réflexion, et des propositions par mes consœurs et moi-même, pour vous permettre d’appréhender ces états de richesses et de transmutations permanentes.

Pourquoi associer le sacré à la cyclicité ?

Sans essentialiser le lien entre la femme et la nature, on va observer et s’intéresser à ce que nous sommes en tant qu’être humain de manière holistique, et donc intégrale.

Cette démarche fait partie des grands piliers de l’écoféminisme, et c’est à travers cette exploration que nous déconstruisons les prismes sur lesquels notre monde et la société telle que nous la connaissons ont été fondés.

Ici on ne propose pas de revenir à une nature profonde immuable, mais bel et bien de revenir au corps, au processus naturel de transmutations permanentes du corps humain.

Et quand il s’agit de vie menstruelle, le sujet se pare d’idées reçues, tabous et symboliques sociétales bercées par les mœurs religieuses et patriarcales.

Comment s’en détacher ? Comment revenir à soi ?

Tenir un carnet de cycle

Pourquoi tenir un carnet de cycle ? Pourquoi observer sa vie menstruelle ?

Tenir un carnet de cycle, c’est aussi redéfinir sa propre cyclicité.

Il n’y a aucun modèle à suivre, aucune manière plus valable qu’une autre d’être cyclique. Le but est d’apprendre à se connaitre, d’apprendre à écouter ce que le silence vient parfois révéler, ce qu’un regard honnête peut clarifier sur nos états d’âmes et d’être au quotidien.

Chaque jour, on va pouvoir déposer quelques mots, faire état, créer des liens entre certains événements, notre manière d’y réagir, et ce qu’ils inscrivent dans le corps. Les pensées qui reviennent en boucle à des moments précis, les envies alimentaires, notre libido, notre expressivité, créativité, et peut-être la manière dont ces observations diffèrent au fur et à mesure du cycle. 

C’est aussi un geste de santé, cette observation nous permets de rester attentive, de notifier tout changement important, physiologique, énergétique, émotionnel, symbolique.

C’est une forme d’observation préventive, qui peut nous aider à appréhender l’installation de certains symptômes, émotions refoulées ou cristallisées dans le corps, pouvant résulter en déséquilibres plus profonds et importants. C’est se permettre une vision consciencieuse sur là où nous en sommes.

Cet outil fait partie intégrante du mouvement Self-help, né avec le mouvement de libération des femmes. Le Self-help est une révolution dans la manière d’appréhender sa santé féminine, à travers l’auto-examen, et l’autonomie des femmes face à la compréhension de leurs corps, il a soutenu les luttes pour le droit à l’avortement, l’accès aux contraceptions, et établi une vision nouvelle du rapport au corps, et à la guérison.

La contraception naturelle à indices combinés

Cette forme contraceptive qui fait partie des contraceptions dites sympto-thermiques, peut être une porte d’entrée à une auto-observation poussée du cycle, et de notre vie émotionnelle et psychique. 

Ce mouvement vers l’intérieur, le retour au corps, à ses messages, et ses signaux, fait partie d’une démarche d’indépendance de la femme. Bien évidemment, choisir de l’utiliser comme contraception est un choix personnel.

Il est tout simplement intéressant de connaître ses options, et je le crois essentiel de nourrir une relation de confiance avec son propre corps.

Elle se nomme indices combinés car elle prend en compte la connaissance du cycle menstruel, de ses différentes phases et fluctuations hormonales, de pouvoir établir une constante qui nous est propre au niveau de notre cycle et de sa régularité (cycle irrégulier ne signifie pas fatalité mais tout simplement qu’un déséquilibre est présent et demande à être compris), observation des modifications physiologiques telles que l’aspect du col de l’utérus, la glaire cervicale, la prise de température, ainsi que cette observation symbolique et holistique que l’on se propose à travers le carnet de cycles. 

Ces indices prennent sens en résonnant les uns avec les autres, et non en les étudiant séparément, et c’est ce qui fait l’efficacité de cette méthode.

Si vous souhaitez découvrir cette forme contraceptive, je vous invite à vous procurer mon e-book sur le sujet. Cela vous permettra d’aborder les fondamentaux pour vous guider pas à pas dans son installation qui demande d’y consacrer du temps et de l’engagement personnel.

Peut-on adapter ses schémas de vie et de productivité à sa cyclicité ?

Quand je parle de « schémas », je parle simplement de rituels, de routines plus ou moins installées, dans nos manières de vivre et faire les choses, et peut-être de revenir à ce qui fait intimement sens.

Que l’on soit sous contraception hormonale, stérilet, ou tout autre type de contraceptif, ou bien que l’on soit dans l’observation de ses cycles comme mentionné plus haut. On peut se proposer de vivre plus en accord avec notre senti. Qui une fois de plus, reste tout à fait personnel, même si on pourra observer certains archétypes partagés par de nombreuses personnes.

La pratique sportive ou de mise en mouvement

Il est possible d’ajuster sa pratique de mobilité en fonction de ses cycles menstruels, notamment si ce sont des périodes où l’énergie baisse considérablement, ce qui n’est évidemment pas le cas pour toutes les femmes, et ce pour différentes raisons qui sont propres à chacune. 

Mais s’écouter ne passerait-il pas aussi par ne pas se forcer à suivre la même conduite énergétique tout au long du mois, si on peut simplement apprendre à faire différemment, et explorer d’autres manières, à ce moment-là, d’être en conscience et en contact avec son corps.

On pourra évidemment se proposer de ne rien faire, et sortir de la culpabilité de s’offrir un espace d’introspection et de repos.

Mais si on a l’envie et l’énergie de pratiquer, étudions nos options :

Au moment des menstruations, on va favoriser le relâchement des tissus du ventre, et essayer de ne pas stimuler avec violence la zone génitale et du petit bassin.

L’idée dans la pratique est de permettre à l’énergie et au sang de circuler dans cet espace de manière douce, et ainsi de décongestionner l’éco-système gynécologique pour permettre un apaisement et une bonne irrigation des différents tissus et processus en cours dans le corps.

 On évitera les torsions fermées, qui viendraient apporter une pression au niveau de l’utérus et des organes du petit bassin. On se proposera plutôt des torsions douces et ouvertes. Par exemple : En tailleur, en déposant une main sur les genoux à l’extérieur et l’autre main derrière le dos, et en portant le regard vers l’arrière.

 On évitera les stimulations abdominales telles que les exercices ciblant les abdominaux superficiels et profonds.

 On évitera les inversions totales, qui viendraient tendre les ligaments supportant l’utérus, les ovaires et les trompes de Fallope. Cela pourrait aussi perturber partiellement l’apport en sang à l’utérus à cause du poids de l’utérus par rapport à son environnement dans cette posture. On se proposera plutôt des semi-inversions. Par exemple : Allonger le dos sur le tapis, et déposer seulement les jambes sur un mur.

 On évitera les backbends, qui viendraient stimuler le système nerveux sympathique que nous cherchons ici plutôt à réguler pour laisser les rênes au parasympathique et permettre aux vagues de calme d’envahir le corps. On se proposera plutôt de s’allonger sur le dos, et de placer une brique ou un petit support sous le bassin.

≈ On évitera les pratiques trop intenses, et dynamiques. Et on se proposera plutôt des étirements doux, du yin yoga, des pratiques restauratives, ou du yoga menstruel.

Il est essentiel de mettre l’accent sur le fait qu’avoir ses menstruations ne nous rend absolument pas incapables (lors d’un cycle harmonieux) de pratiquer. Il s’agit simplement de réajuster, et se proposer d’autres formes de mise en mouvement.

La routine de soin

Je laisse ici la parole à Alix Saint Georges, Fascialiste :

Comme Megan l’a dit en introduction, le cycle fait partie du vivant. Notre organisme suit de nombreux cycles biologiques qui influent sur nos hormones et donc sur notre énergie, notre concentration, notre humeur, et même notre peau ! 

La peau est le plus grand organe du corps et un précieux allié pour nous signaler les déséquilibres qui peuvent survenir. Notre peau dit tout de nous et de nos bonnes ou moins bonnes habitudes en matière d’alimentation, de sommeil ou de stress…

Le cycle menstruel et les fluctuations hormonales qui l’accompagnent vont donc logiquement avoir des conséquences sur notre peau et il y a des jours où on peut se sentir désarmée face à ces changements et cette inconstance. 

Et si, au lieu de se battre contre notre peau, de la décaper, de camoufler les imperfections à grand renfort de fond de teint, nous apprenions à écouter les messages qu’elle nous envoie ?

Le cycle menstruel va se dérouler suivant des variations hormonales plus ou moins perceptibles selon les femmes. Ces variations s’observeront aussi à la ménopause et durant la grossesse.

On peut découper le cycle menstruel en 2 parties :

  • Jour 1 à 14 = phase pré ovulatoire. le taux d’œstrogènes augmente à partir du 1er jour des règles.

Qu’observe-t-on sur la peau ? Les tissus cutanés sont très sensibles aux œstrogènes qui participent à la production de collagène et favorisent une bonne hydratation. La peau est donc bien souple et le teint est lumineux vers la fin de vos règles jusqu’à l’ovulation.

NB : C’est en raison de la diminution du taux d’œstrogènes lié à la ménopause qu’on observe souvent un assèchement de la peau entre 40 et 50 ans.

  • Jour 15 à 28 : phase post ovulatoire : le taux de progestérone augmente, le taux d’œstrogènes diminue. Juste avant les règles, la testostérone prend le relais sur la progestérone.

Qu’observe-t-on sur la peau ? Les glandes sébacées produisent plus de sébum qui empêche la peau d’éliminer correctement ses cellules mortes, jusqu’à boucher les pores et provoquer de l’inflammation. Le teint est brouillé et la peau beaucoup moins lumineuse. La zone T du visage est la partie qui compte le plus de glandes sébacées, donc le plus de problèmes en général. Et le zone du menton est en médecine chinoise la zone réflexe des organes reproducteurs, donc une zone très liée à notre activité hormonale.

Avant et pendant les menstruations vous nettoyez votre peau avec un nettoyant purifiant doux. À masser par mouvements circulaires et à rincer. Le massage va être clef pour permettre à votre peau de bien éliminer les toxines et réguler sa production de sébum. C’est également le bon moment pour se complémenter en oméga 3, à prendre même toute l’année pour les peaux acnéiques ou qui souffrent d’inflammation chronique comme la rosacée.

NB : Quand la peau est grasse, on a envie de nettoyer, décaper, gommer…Mais il ne faut pas ! Cela peut paraître étrange mais plus vous allez nettoyer plus vous allez entretenir cette inflammation et favoriser la production de sébum. Privilégiez des soins nettoyants très doux et ne sur nettoyez pas votre peau. Si vous avez absolument envie de gommer, faites-le lors de la première phase de votre cycle (lorsque vous avez une belle peau) les œstrogènes soutiendront bien votre peau.

Après l’ovulation, vous pouvez remplacer le gel par un lait nettoyant, toujours à bien masser et rincer, pour apaiser la peau et préserver son film hydrolipidique. À tous moments du cycle le massage est essentiel pour maintenir une bonne oxygénation des cellules, réguler la production de sébum et préserver l’élasticité des tissus cutanés. À réaliser le soir avec une bonne huile végétale pour étirer, stimuler et détendre les muscles de votre visage. Les mouvements de drainage vont aider votre peau à se nettoyer et à prévenir l’apparition des boutons. Un dernier mot pour préciser pour tout ce qui peut modifier ou déséquilibrer le cycle menstruel va avoir des conséquences sur notre peau. Soyez connectés et vigilantes aux signaux que votre peau vous envoie.

Toutes les vidéos de nettoyage et auto-massage sont à retrouver sur le compte Instagram d’Alix .

Je reprends ici la parole pour vous parler du foie et de son rôle dépuratif au niveau des hormones excédentaires.

Le foie a un rôle déterminant dans la santé de nos organes féminins.

Le foie est un organe polyvalent, et a une grande implication dans la régulation et le filtrage des hormones, ainsi que dans l’harmonisation des mouvements du sang dans le ventre, le bassin et l’utérus. Il a sur le plan psychique et émotionnel un rôle d’encaisseur des émotions.

Pendant la phase lutéale post ovulatoire, l’utérus a besoin de chaleur, en préparation à une éventuelle nidification. C’est aussi la bonne température de l’utérus qui permettra un déclenchement des menstruations harmonieux sans spasmes et sans crampes.

Pour soutenir le foie, on peut se proposer des cures 1 à 2 fois par an, préférablement aux changements de saison.

J’ai testé cette année au printemps, celle de l’Atelier Nubio « On veut une peau…pétale de roses » , les gélules sont vegan, et composées de bardane, pensée sauvage et chardon-marie. Des plantes qui vont soutenir ce processus d’élimination et de soutien du foie qui a parfois bien besoin qu’on lui prête attention.

L’alimentation

Concernant la nutrition, nous savons qu’elle peut avoir un impact considérable sur la santé et le bien-être de l’être humain. Elle en est l’un des premiers piliers.

Que ton aliment soit ta première médecine

Hippocrate

Un dicton que nous ne connaissons que trop bien, mais qu’il n’est pas toujours aisé de mettre en parallèle de notre cyclicité.

Comment adapter son alimentation à ses menstruations ?

(Tous les conseils partagés ici le sont dans le cadre d’un cycle harmonieux, sans problématiques personnelles, qui seraient à explorer lors d’une consultation individuelle avec un ou une naturopathe qualifié(e).)

Je laisse ici la parole à Eva, notre Amazone naturopathe :

On pourra se proposer une alimentation anti-inflammatoire au moment des menstruations ainsi qu’une alimentation riche en fibres, et en prébiotiques, pour soutenir la flore intestinale, qui soutiendra à son tour l’immunité, fortement sollicité à ce moment du cycle. 

Si l’on observe une inflammation intestinale, on observera une inflammation générale du corps. 

C’est pourquoi cette alimentation permettra de réguler les voies d’inflammation et les processus inflammatoires du corps en même temps qu’elle prendra soin du microbiote.

Un régime anti-inflammatoire naturel : Le curcuma associé aux lipides, par exemple : le lait d’or avec des laits végétaux d’oléagineux, même si la concentration en curcuma ne sera pas assez importante pour être en soi anti-inflammatoire au niveau de son action dans le corps, en cas de douleurs ou inconforts par exemple, cette épice sera un bon accompagnement de vos plats et boissons durant les menstruations; tous les antioxydants, notamment les légumes colorés, du jaune orangé, rouge orangé jusqu’au pourpre; les cuissons vapeur et basse température. 

Un régime pro-inflammatoire : Le gluten; les laitages; les aliments industriels et transformés, avec additifs importants; la consommation d’alcool, même légère.

Le besoin en fer va se faire particulièrement présent au moment des menstruations. On pourra se proposer de le réguler via l’alimentation ou bien de se supplémenter avec de la spiruline. Il en existe en plusieurs formes : en paillettes, en poudre et en comprimés. Les comprimés seront moins efficaces que les paillettes, mais c’est une histoire de goût. Les paillettes se mettent sur tous les aliments, préparations, jus. La spiruline peut activer le transit, il faut y aller progressivement, petite cuillère jusqu’à une cuillère à soupe par jour, ou bien 3 comprimés par jour. Elle peut aussi être excitante, et plutôt à préconiser le matin. On la conseillera 1 ou 2 jours avant et pendant les menstrues.

Une fois de plus ces propositions sont des pistes, des conseils, n’hésitez pas à consulter votre thérapeute ou accompagnant traitant pour vérifier qu’elles sont en accord avec votre situation personnelle.

Concernant la régulation hormonale, et ce tout au long du cycle, on pensera à se nourrir de bons lipides, notamment en Oméga 3. On pourra se proposer 1 cuillère à soupe première pression à froid biologiques telles que l’huile d’olive, 2 cuillères à soupe d’huiles Oméga 3, et 1 cuillère à soupe d’une huile de son choix (par exemple coco-curcuma). Et il sera important de se rappeler de ne pas chauffer les huiles Oméga 3, ce ne sont pas des huiles de cuisson. Au frigo, on les conservera 3 mois maximum après ouverture. 

On pourra aussi intégrer de petits poissons des mers froides type maquereaux et sardines.

Pour terminer cet article, j’ai envie de vous inviter à vous offrir la possibilité de faire de votre cyclicité une alliée, et de le faire en prêtant attention à ce qui est juste pour vous, pas ce qui est socialement accepté ou « demandé », ou ce qui parfois surfe sur un effet de mode et peut devenir de nouvelles injonctions, mais bel et bien de faire en fonction de vous.

Vous êtes extraordinaires, et ce, à travers chacune de vos dimensions…


Article écrit par Megan Bonsard et redigé par Adelina Voinea